La fraternité en politique est-elle encore possible ? 

 

Les participants venaient de différentes régions et révélaient une assez grande diversité d’engagements : élus locaux, représentants de l’administration territoriale, jeunes cadres engagés dans des associations, étudiants (dont deux Brésiliens), militants pour l’Europe, simples citoyens… Au-delà des références idéologiques et des choix partisans, le groupe présent reflétait ainsi une pluralité, illustrant différentes facettes de la vie politique française.

La confiance s’est vite établie dans les groupes, chacun a pu évoquer ses attentes, son cheminement, politique ou personnel… Cette dimension « intérieure » est rarement exprimée dans la classe politique. Elle a cependant teinté la journée.

Les trois questions proposées pour encadrer l’échange d’expériences et la réflexion ont été abordées. Elles demandent d’ailleurs un approfondissement au moins sur toute l’année :

  • Comment entrer en débat sans se fermer, sans empêcher les autres de présenter leurs arguments ?
  • Comment sécréter l’unité dans le conflit ?
  • Comment repérer l’intérêt général dans le conflit ?

Ces trois questions ont permis d’élargir l’horizon de chacun : la politique est certainement plus large que la conception que je m’en fais, quelles que soient les valeurs que je porte.

L’ensemble des interventions sous diverses formes (témoignages, jeux de rôles, échanges informels…) donne des pistes pour continuer à travailler durant les mois à venir, lors des rencontres locales ou à d’autres occasions comme le 6 mars prochain à Strasbourg avec le Mouvement Politique pour l’Unité (MPPU), les « Entretiens de Chartreuse », fin août, sur le thème de la fraternité, etc. :

  • Travailler plus ce qui sous-tend nos choix,
  • Comment surmonter les « coups durs » de la vie politique et publique ?
  • Comment et que choisir en politique ?

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